Chute réactionnelle ou cheveux fatigués : quel shampoing
La chute réactionnelle suit un stress, un accouchement, un régime ou un changement de saison, et se résout d’elle-même en quelques mois : Anaphase+ shampooing complément antichute anti-affinement de Ducray en 400 ml, Anaphase antichute réactionnelle, et Triphasic shampooing traitant contre la perte de cheveux de René Furterer, aux huiles essentielles d’orange et de lavande, sont formulés pour accompagner cette période. Les cheveux fatigués, fins, qui manquent de tenue, relèvent des fortifiants : Klorane shampooing fortifiant à la quinine et vitamines B en 200 ml, ou anti-chute fortifiant à la quinine et edelweiss bio en 200 ou 400 ml, Forcapil shampoing fortifiant kératine et Forcapil anti-chute d’Arkopharma, Luxéol shampooing anti-chute aux protéines de blé et caféine, Luxéol densité biotine pour cheveux clairsemés, Pharmascience fortifiant à l’huile de ricin en 500 ml, BeauTerra shampooing soin fortifiant 750 ml à 6,95 €.
Accélérer la pousse : ce que promettent ces shampoings
Klorane Croissance accélérateur de pousse à la quinine et adénosine en 200 ou 400 ml, Triphasic Active Grow à la propolis et vitamine B8 sans sulfate en 200 ou 500 ml, et Luxéol Croissance au ricin, ginseng et biotine se présentent comme des activateurs de pousse. Leurs fiches décrivent un cuir chevelu stimulé et une fibre renforcée ; le rythme de pousse d’un cheveu reste d’environ un centimètre par mois, et l’effet visible tient surtout à des cheveux moins cassants. Forticea shampooing énergisant ou fortifiant revitalisant de René Furterer, aux biosphères d’huiles essentielles, en 200 ou 500 ml sans sulfate, et Klorane Vitalité au cédrat pour cheveux qui regraissent vite complètent le rayon. Les gammes Anaphase de Ducray, Forcapil d’Arkopharma et Triphasic de René Furterer sont présentées sur leurs pages.
Le shampoing seul ne suffit pas
Un shampoing reste quelques minutes sur le cuir chevelu avant rinçage : il fortifie et prépare, mais l’essentiel d’un soin anti-chute se joue dans les lotions ou sérums sans rinçage et, le cas échéant, dans une cure de compléments alimentaires. Le shampoing s’utilise deux à trois fois par semaine, en massant le cuir chevelu du bout des doigts et en laissant poser deux minutes. Les shampoings doux à usage fréquent prennent le relais les autres jours. Une chute qui dure plus de six mois, qui laisse des zones dégarnies, qui s’accompagne de démangeaisons, de plaques ou d’une fatigue inhabituelle doit être vue par un médecin ou un dermatologue : une carence, un trouble thyroïdien ou une alopécie relèvent d’un diagnostic, pas d’un shampoing.
Questions sur les shampoings anti-chute
Un shampoing anti-chute est-il efficace seul
Non : il renforce la fibre et prépare le cuir chevelu, mais son temps de contact est court. Anaphase+ et Triphasic sont d’ailleurs présentés comme compléments des soins antichute de leur gamme. Associé à une lotion ou une cure, il fait partie d’une routine ; seul, l’effet se limite à des cheveux plus résistants.
Shampoing à la quinine : pour qui
Les shampoings Klorane à la quinine, fortifiant aux vitamines B ou anti-chute à l’edelweiss bio, s’adressent aux cheveux fatigués, fins ou qui tombent de façon saisonnière. Ils s’utilisent en cure de plusieurs semaines, à raison de deux à trois lavages par semaine.